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15.04.2008
Niort défie la montagne grenobloise
L'équipe niortaise
Chamois Niortais : Klein - Vincelot, Konaté, Chapuis (cap), Da Silva, Ferrier - Gonzalez, Périatambée, Tsoumou, Biger - Jacuzzi
Les remplaçants : Pontdemé, Perez-Garcia, Bugnet, Morisot, Lebrun
La présentation du match vue du GF 38 :
http://www.gf38.fr/fr/toute-l-actualite-du-gf38-grenoble-...
Pour suivre le match :
"Eh oui, son principal concurrent pour une montée en Ligue 1 -l'équipe de Troyes- Et ce soir au stade des Alpes, le GF 38 rencontrera Niort... 17ème au classement. Un match à suivre dès 20 heures sur France Bleu Isère avec les commentaires de Renaud Marquot. "
France Bleu Isère : http://www.radiofrance.fr/chaines/france-bleu/?tag=Isere
18:46 Publié dans Gazette info du Chroniqueur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.04.2008
Niort – Clermont : une nouvelle victoire qui compte...
Peu d’espace, beaucoup d’enjeux- surtout côté niortais -, une configuration d’équipe très rapidement revisitée, mais un but, unique, synonyme de victoire et de trois nouveaux points plaqué-or tombant dans l’escarcelle des Niortais. Avec, cette fois, un résultat portant ses fruits au classement, puis que les Chamois sortent de l’ombre froide et inhospitalière des rangs des relégables pour goûter à une lumière encore fragile et faible d’un fauteuil plus confortable. Quel bol d’air !
Une première mi-temps sans relief
Pas de quoi casser quatre pattes à un canard ces 45 premières minutes. A René-Gaillard, l’habitude s’est malheureusement prise depuis des mois. Sur mon carnet à spirales, une seule et unique timide occasion à inscrire : signée Gonzalez à la 32’. En tout cas, pas de quoi faire trembler Fabre, le portier auvergnat plutôt serein, ni une défense bien en place qui arbore une tenue plus coutumière des Deux-Sèvres (logo et couleurs niortaises) que du Puy de Dôme (rouge et bleu). Les Clermontois se sont un régal des grands ballons basculés vers l’avant par la ligne défensive niortaise, attelée à un rôle d’animatrice du jeu dont elle ne se sied guère. Le p’tit Chamois est en mal d’ingéniosité. Niveau construction, prévoyons une séance de rattrapage ! Alors, lorsqu’arrive la 12’, le plan de jeu des locaux se transforme en lifting de la ligne offensive – sortie bien prématurée de Leroy très diminué par une cuisse récalcitrante, on semble planter le décor d’un navet théâtral ou d’une série B sans intérêt.
Dans le registre monotonie ambiante, le volcan d’Auvergne clermontois ne semble plus guère prêt à se réveiller. Ce qui sert bien les petites entreprises niortaises, sans faire avancer le schmilblick.
D’ailleurs, M. Biton, arbitre de la rencontre, ne s’y trompe pas et renvoie tout ce petit monde aux vestiaires, sans décompte inutile d’un quelconque temps additionnel. Un bilan maigre donc, mais qui correspond finalement assez bien à la physionomie d’un match très fermé, une grande joute de milieu de terrain, d’une frilosité offensive très prégnante contrebalancée par une attention défensive de tous les instants. Tout reste à faire.
La bonne cartouche de Bugnet
Au retour des vestiaires, les 22 acteurs présentent une hardiesse toute autre. Niort desserre la pédale de frein. Perez-Garcia se charge personnellement d’appuyer sur l’accélérateur en distillant quelques bonnes passes et combinaisons dont ce centre impeccable sur lequel Gonzalez tente une reprise de volée audacieuse qui ne trahit pas la concentration de Fabre (48’). En face, Mendy répond du tac au tac même s’il est trop court pour couper la trajectoire d’un ballon chaud de Lesoimier (51’). Le match s’anime quelque peu.
C’est pourtant Clermont qui faillit faire chavirer le tableau d’affichage. Grougi au corner dépose un ballon pour la reprise de Poté qui oblige Klein à briller dans ses cages (58’). Ouf de soulagement dans les travées pour cette interposition.
Alors que Niort continue de se casser les dents sur une défense en granite bien resserrée ayant fermé ses portes à double tour, l’opération coaching de Samule Michel entre dans la danse. Bugnet vient suppléer un Gonzalez devenu silencieux depuis l’heure de jeu (66’) et Jacuzzi est prié de se rendre sans discussion à la douche. Konaté le remplace (77’). Dans la continuité de sa très bonne prestation nantaise, le grand Djibril ne tarde pas à faire parler de lui sur son côté, un poste qu’il affectionne particulièrement. Il se trouve même à un fil de faire trembler les filets adverses. Mais l’arrêt de grande classe de Fabre refroidit son ardeur. Face à face, tournant de la rencontre ? A ce moment-là, dans le contexte général du match, je me pose réellement la question. Dans ces situations, les occasions se comptent en petits trésors qu’il ne faudrait pas dilapider.
Et pourtant, cette deuxième mi-temps s’emballe. Perez-Garcia, intraitable balle au pied, profite d’un contre favorable pour lancer Bugnet côté gauche dans un couloir laissé libre par des Auvergnats sur la tendance repli. Le joueur niortais s’avance et adresse un tir croisé enveloppé, hors d’atteinte du gardien. Délivrance ? Libération ? Il s’agit en tout cas du premier but de l’ex-dijonnais sous les couleurs niortaises qui arrive sur un plateau doré à la 83’.
Conserver ce précieux avantage sera l’unique mission des locaux lors des 10 dernières minutes bien longues mais bien négociées au final. Les initiatives étalonnées en seconde période ont été logiquement récompensées pour une victoire qui entretient la chaîne de l’espoir sur la route du maintien. De quoi alimenter les meilleures intentions lors d’une semaine qui s’annonce déterminante avec deux nouveaux virages à négocier. Espérons qu’ils ne nous fassent pas basculer dans le ravin.
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08.04.2008
Nantes - Niort : match nul dans deux directions différentes
Canaris et Chamois, dos à dos :
Tout d'abord, saluons ce résultat très positif obtenu grandement avec la manière, chez un adversaire qui compte ses défaites sur une seule main et qui a récolté 35 de ses 63 points à la maison - ce qui en fait un leader incontestable dans cette catégorie -. Avec un zeste de réussite supplémentaire (face à face Leroy-Heurtebis, claquette de ce dernier sur la tentative Konaté, mauvais choix de Djibril optant pour un essai personnel...), les Chamois auraient pu remporter le pactole face à des Canaris plutôt pâles, souvent peu inspirés face aux équipes qui se battent pour éviter le pire (cf. la visite de Libourne St Seurin), et probablement émoussés par leur visite 3 jours plus tôt à Troyes.
Un point de pris en pleine guerre du maintien :
Pour le compteur individuel des Niortais, ce point est précieux puisqu'il permet de gratter un point sur Dijon, premier non relégable. Au regard des autres résultats, force est de constater que la lutte est féroce, acharnée, indécise. On constate un resserrement manifeste de toutes ces équipes combattantes pour leur maintien : Boulogne, Libourne, Reims, Amiens et Niort ont marqué des points. Dijon défait en Gironde, voit se rapprocher à deux petites encablures une meute de Chamois et de Pingouins, pendant que Gueugnon semble tirer un rideau définitif sur sa forge. Les oppositions directes des 7 dernières journées ne vont pas manquer de piment. Blood a déjà donné le programme de la prochaine bataille, la 32ème !
Un match nul en 3 épisodes :
->"le prix du dépaysement" : ces entames de matchs sont toujours difficiles à négocier dans ce genre d'enceinte (repères sur le terrain, obligation de résultat, gros public...). Si peu qu'une toile soit servie par Couturier sur la première vraie incursion nantaise et le corner qui suit fait mouche. Partie de billard français en trois bandes dans les 6 mètres niortais. Guillon parachève un travail élaboré par Dossevi, bien trop seul, et Bagayoko mangeur de poteaux. Nantes 1 - Niort 0 : Guillon 12'
->"Réaction spontanée" : les Nantais ne vont savourer leur avantage que quelques instants - 2 minutes précisément. Sitôt, la remise en jeu effectuée, et après quelques escarmouches en milieu de terrain, les Niortais reviennent à la marque par un maître centre de Biger sur la tête piquée de Konaté. Deux pertes de balles des Canaris en milieu de terrain, un décalage côté Biger, un débordement et le grand Konaté en pleine extension qui enrhume ses opposants gardien compris d'une tête imparable. L'image NR du jour est magnifique (photo de Konaté sur l'action). De notre parcage, ce n'était pas mal non plus. Nantes 1 - Niort 1 : Konaté (14').
->"Le canari déjoue, le chamois guette" : après un premier quart d'heure riche en bouleversements et en actions décisives, on peut aisément traduire le reste du match en ces termes.
Les Nantais bafouent leur football (erreurs techniques, manque d'agressivité), peinent à s'approcher des cages de Klein, ne pouvant compter que sur des coups de pieds arrêtés (CF de Bagayoko, quelques corners...) et des frappes lointaines de Guillon, premier artificier de la soirée (51' et 76'). En face, les Niortais, regaillardis par ce retour express au score, montrent le visage d'un élève appliqué, solidaire, courageux devant un sujet compliqué à résoudre. Mieux devant la léthargie nantaise et sous les sifflets des locaux en direction des leurs, Niort s'exprime volontiers sur la moindre miette laissée par l'adversaire, au prix de récupérations de balles faciles et d'appels sur les ailes. En l'espace de 2 minutes (le chiffre clé de la soirée !), Konaté et Leroy passent tout près de la décision : le premier, anodinement placé pour faire briller Heurtebis d'une claquette (54') ; le second, un poil dans le dur et se faisant sucrer le ballon par son dernier vis-à-vis (56'). Le reste est affaire de mise en place avec un bon quadrillage du terrain, un casse-tête chinois que les Nantais n'ont finalement jamais pu résoudre.
N'oublions pas quelques faits de matchs restés finalement sans conséquences et pourtant importants sur la ligne de conduite des joutes à venir :
-la blessure de Gagnier (42')
-l'expulsion de Périatambée (77')
Il régnait un semblant de promiscuité dans ce bout parcage qui nous avait été réservé. Finalement, le groupe des tribunes a fait corps avec le groupe du terrain, solidaire par des encouragements nourris et continus, venant saluer l'opiniâtreté récompensée de Chamois valeureux. Ce très bon résultat incite à espérer en nos chances. Nos 4 matchs à domicile sur les 7 derniers du parcours final traduisent une importance vitale (une idée qui a un parfum de déjà vu...).
16:35 Publié dans Gazette info du Chroniqueur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



